Quand il s’agit de préserver la valeur et l’intégrité d’un immeuble, le Diagnostic Technique Global (DTG) se présente comme un outil décisif pour les copropriétaires. Ce dispositif, encadré par la législation depuis 2014, offre une photographie précise de l’état du bâtiment et projette les travaux à envisager sur une décennie.

Pourquoi et quand initier un Diagnostic Technique Global ?

L’initiative d’un DTG peut émerger des copropriétaires eux-mêmes lors d’une assemblée générale, où sa mise en œuvre doit être votée à la majorité simple. Cependant, le DTG devient incontournable dans deux cas spécifiques : premièrement, lors de la transformation d’un bâtiment en copropriété si celui-ci dépasse les dix ans ; deuxièmement, si l’administration exige ce diagnostic dans le cadre de la vérification des parties communes d’un immeuble jugé insalubre ou dangereux.

Que comprend le contenu du Diagnostic Technique Global ?

Le contenu du DTG est riche et varié. Il englobe :

Ce rapport détaillé est un véritable atout pour anticiper les besoins en travaux et optimiser les coûts énergétiques.

L’expertise professionnelle au cœur du Diagnostic Technique Global

Pour réaliser un DTG, il est impératif de faire appel à une expertise certifiée aux compétences reconnues par décret. L’expert doit maîtriser :

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Ce professionnel doit également attester par écrit son indépendance vis-à-vis du syndicat des copropriétaires.

Tarification du Diagnostic Technique Global

Naturellement, le coût d’un DTG varie selon plusieurs facteurs : nombre de lots, complexité architecturale ou encore prestataire choisi. Toutefois, certaines aides peuvent être allouées par les collectivités territoriales afin de soutenir les démarches de rénovation énergétique et inciter à réaliser ce type de diagnostics. Il est donc conseillé aux copropriétaires de se renseigner sur les subventions disponibles dans leur région.